QUI SUIS-JE ?

Après une petite enfance vécue au Liban, je découvre la France (Marseille) par le biais d’une adoption plénière, quelque peu “mouvementée et incompréhensible car paradoxale puisque réalisée sous la contrainte”, du haut de mes cinq ans. C’est sans doute à ce moment là que s’est inscrite pour la première fois dans mes gènes l’impérieuse nécessité de me tourner vers les autres, ceux qui avaient pu éprouver notamment cette forme d’abandon et qui, comme moi, se sont toujours attachés à ne rien laisser paraitre, laissant penser, à tous ceux qui étaient persuadés bien me connaître, que je n’avais aucune sensibilité, a fortiori en termes de douleurs, qu’elles soirent morales ou physiques   et pourtant 

 

Puis c’est le départ pour Madagascar, cette île paradisiaque dont je garde en souvenir la bienveillance de toutes celles et ceux que j’ai connus. Au point que 48 ans plus tard, Micheline J. mon institutrice de l’époque retrouve ma trace en voyant simplement mon nom sur un quotidien breton … !

 

Après quelques années passées à Aubagne, je concrétise mon orientation vers autrui en passant mon premier brevet de secourisme à 14 ans (qui sera ensuite régulièrement renforcé jusqu’au plus haut niveau reconnu, celui d’Instructeur).

 

J’intègre en classe de seconde le Prytanée National Militaire à La Flèche, où, contrairement à mes camarades, j’ai vécu les cinq plus belles années de ma vie. Cette école prestigieuse a été le véritable commencement de ma vie : en effet, j’ai enfin pu échapper, par intermittence, à l’enfer familial dans lequel j’ai toujours été dénigré puis renié, notamment par des parents adoptifs qui avaient fini par m’adopter car c’était le seul moyen (indirect) de réaliser leur rêve inavoué, par « ricochet »… Ils ne m’avaient jamais voulu

J’intègre alors l’école des pilotes de chasse de l’armée de l’air qui représentait la concrétisation de mon plus beau rêve.

 

Un accident de voiture dramatique met fin brutalement à ce rêve par la perte définitive de mon aptitude médicale « siège éjectable » (trois fractures de la colonne), me conduisant à me réorienter dans l’armée de l’air, cette fois en tant qu’officier mécanicien.

 

L’aspect positif de cet accident qui a représenté un véritable tournant dans ma vie a été d’envisager dorénavant les choses différemment, en prenant conscience de la possibilité que tout puisse basculer dans l’instant et ce, de manière irréversible et parfaitement imprévisible. Les mois passés à l’hopital m’ont fait éprouver une nouvelle fois ce sentiment d’abandon, de solitude totale… ce qui a encore une fois renforcé cette tendance irrépressible à me tourner vers ceux qui étaient dans la détresse …

 

Quelques années plus tard, je décide de quitter l’armée de l’air et obtiens le poste de Directeur Régional de la Sécurité Civile Corse sous l’autorité des différents Préfets qui se sont succédés à la Préfecture de Corse, à Ajaccio ; notamment le Préfet Claude ERIGNAC avec qui j’ai partagé le repas qui a précédé son assassinat, le 6 février 1998. 

 

Les nouvelles situations de crise, différentes de celles vécues dans l’Armée de l’air, extrêmement nombreuses et variées (en plus des 900 attentats par an) “agrémentées” par des menaces de mort … m’ont permis  de côtoyer autrement que de manière “livresque” ou théorique les situations d’angoisse, de stress de tous types notamment post traumatiques, avec la nécessité de répondre toujours dans l’urgence aux sollicitations induites par les catastrophes naturelles, technologiques industrielles et autres évènements, toujours aussi improbables les uns que les autres…

 

A l’issue d’une trentaine d’années au service de l’Etat (Ministère de la Défense puis Ministère de l’Intérieur) et à l’occasion d’une rencontre fortuite, je prends conscience de la voie que j’avais négligée pendant toutes ces années et qui m’est apparue de nature à combler enfin toutes mes aspirations profondes en me consacrant aux personnes dans la détresse et ce, à différents niveaux.

 

Je ne saurais dire si c’est une mission de vie mais en tous les cas cet intérêt profond pour l’Hypnose en comporte toutes les caractéristiques.

 

A tel point que ma soif de connaissances, de polyvalence ainsi que mon souci permanent de me maintenir au plus haut niveau m’ont amené à compléter et approfondir mes compétences dans des domaines aussi variés que  l’analyse comportementale, la psychopathologie, l’ostéothérapie, le reboutement, l’Hypnose Intégrative® et, tout dernièrement … la Communication Animalière 

 

Je consacre maintenant plus de temps au livre de ma vie et  à ma récente affectation de professeur de Maths remplaçant, mis à disposition de l’Académie de Bordeaux 

 

 

 

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